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Le Château Normand-Souabe

Piazza Federico II di Svevia, 4 - 6010 - 70122
tous les jours sauf mercredi à 8,30 à 19,00 Samedi soir de Mai à Juin
http://www.novaapulia.it/it-IT/widgetkit/castello-svevo-di-bari
+390805213704
3,00 € - 1, 50 €
castello.bari@novaapulia.it
Patron Roger le Normand
Début de bâtiment 1131 d.C.
Usage actuel Château et a visité le site archéologique et abrite quelques-uns des bureaux Surintendance pour le patrimoine architectural et paysager
“Symbole obscure du pouvoir roqué et déréel de la vie quotidienne, le château normand-souabe ne deviendra jamais le château des Baresi, qui se sentaient menacés par lui et pas défendus » (Stefania Mola).
Le château normand-souabe se dresse entre Avenue Antonio De Tullio et Place Fréderic II de Souabe, aux marges extrêmes de l’ancienne ville. Sa majestueuse enceinte composée de grands bastions à lance est entourée sur trois côtés (sauf le côté septentrional qui était baigné par la mer) par un profond fossé. Le château est côtoyé par les suggestifs Jardins Isabelle d’Aragon, duchesse de Bari entre le 1501 et le 1524. Seulement le charme de la cour aragonaise avec les deux duchesses de Bari, Isabelle d’Aragon et Bona Sforza, nuançait l’hostilité des Baresi par rapport à ce symbole du pouvoir impériale.
Le bâtiment du premier noyau fortifié remonte au 1131, voulu par Roger le Normand, ma son actuelle conformation est le résultat de remaniements et d’ajouts de plusieurs époques : normande, souabe, angevine et aragonaise.
A travers un pont qui se trouve sur le côté sud du fossé, après avoir passé le portail d’accès décoré avec le blason de Bourbon, derniers patrons du château (XVIIIe-XIXe siècle), vous entrez par la cour à l’extérieur et donc au noyau originel d’époque médiévale.
Le château médiévale a aux quatre coins des tours, dont la dénomination se réfère à des événements historiques : la « Tour des Mineurs » (sud-ouest), la prison pour mineurs de 1832 à 1931, autrement surnommée « Viscontina » pour les travaux de Gaspare Visconti sous les Sforza ; la « Tour du Feu » ou « Tour de la Marine » (sud-est), utilisée par la Marine Militaire pour installer un feu sur la terrasse ; la « Tour du Moine » ou « Tour de St. François » (nord-ouest), qui apparemment a abrité le saint à l’époque de Fréderic II , la « Tour du Vent » (nord-est).
A côté de la Tour des Mineurs, à ouest, se trouve l’élégant portail à arc ogivale, bâti par Fréderic II qui rappelle le pouvoir impériale, dans la décoration de l’archivolte et en particulier dans la représentation d’une aigle avec une proie entre les griffes.
Le portail conduit à une vestibule aux hautes volutes à croisée qui se posent sur des colonnes ou des lésènes, décorées par des chapiteaux à feuillage, qui se prolonge dans une loggia, donnant sur la cour centrale de style Renaissance, ornée par un escalier à double rampe d’époque aragonaise. La rampe de gauche remplaçait celle préexistante remontant au Moyen Age, celle à droite a été réalisée par l’accès à cheval.
Après avoir été transformé en prison et en casernier au XIXe siècle, le château actuellement est siège de certains bureaux pour la Surintendance pour les Biens Architectoniques er pour le Paysage et abrite une gypsothèque en deux salles dans l’aile ouest au rez-de-chaussée : il y a les calques en plâtre des éléments décoratifs des sculptures, extrapolés par les plus importants bâtiments religieux et civiles des Pouilles entre le XIe et le XVIIe siècle. D’autres salles à l’étage supérieur abritent des expositions temporaires et un ensemble des céramiques et des faïences du XVIe-XVIIe siècle, retrouvées in loco.
Du côté nord de la cour il y a l’accès à un parcours souterrain, le long duquel vous voyez les restes d’habitations pavées avec de services et d’installations productifs byzantins pour le travail du fer et des objets en os, et d’une église de la moitié du Xe siècle dédiée probablement au culte de Saint Apollinaire.
Début de bâtiment 1131 d.C.
Fin de bâtiment XIVe siècle
Patron Roger le Normand
Immeubles précédents structures de logement de l'époque byzantine
Dans son noyau originel composé par une enceinte quadrangulaire à trapèze avec des tours angulaires et intermédiaires, le château a été bâti sur des structures préexistantes d’époque byzantine pour volonté de Roger le Normand, probablement vers 1131, pour défendre mais surtout pour contrôler la ville.
Entre 1233 et 1240 Fréderic II de Souabe (1194-1250), après les endommagements du château à cause de Guillaume le Mauvais en 1156, récupérait les structures survivantes (l’enceinte et les installations intérieures) et en emphatisait l’aspect résidentiel et représentatif, en ornant le porche et la cour avec des chapiteaux à feuillage (œuvre de Minerrus de Canusia et Melis de Stelliano), en élevant un préau et en soulageant la sévérité des tours avec des fenêtres décorées et des oculus à ajours. Il a fait réaliser entre la quatrième et la cinquième décennie du XIIIe siècle, le long du côté ouest du noyau intérieur, le décoré et symbolique portail frédéricien.
Charles Ier d’Anjou (1226-1285), par contre, commissionnait d’importants travaux de restauration aux promagistrats Pierre d’Angicourt et Jean de Toul, comme le bâtiment du deuxième accès au château sur le côté nord, baigné par la mer.
Le roi Ferdinand d’Aragon attribuait à la famille Sforza le Duché de Bari et donnait même le château. A la première moitié du XVIe siècle – sous Isabelle d’Aragon (1470-1524) et sa fille Bona Sforza (1493-1557) – remonte le bâtiment de l’enceinte bastionnée extérieure avec des maçonneries, de l’escalier style Renaissance à double rampe dans la cour intérieure et du renforcement du rideau des murs au côté nord avec l’englobement du préau préexistant (actuellement « Salle Souabe »).
Les deux femmes, à poigne, à la culture élevée et bienvoulues par les Baresi, changeaient le château en demeure royale, digne endroit de littéraires et d’hommes de pouvoir. Bona Sforza mourait dans le château en 1557, après une période d’absence, passée avec son mari Sigismond Ier Jagellon, roi de Pologne. Le fort lien avec la Pologne conduisait la reine à intituler à Saint Stanislas la chapelle qui donne sur le côté oriental de la cour, à l’origine dédiée à Saint François. Le monument funéraire, voulu par sa fille Anne, dans l’abside de la Basilique de Saint Nicolas est dédié juste à la reine Bona Sforza. Au XIXe siècle le château a été utilisé comme prison (dans cette période la dénomination « Tour des Mineurs » apparait, parce qu’il abritait la prison des mineurs) et après comme casernier pour l’infanterie et la gendarmerie.
Dans le bullaire franciscain se raconte du passage de Saint François, de retour de la Palestine en 1220, dans la terre de Bari, d’où il aurait posé la première pierre du couvent, après nommé Saint François de la Scarpa. Il raconte que François voulait rencontrer Frédéric II, probablement pour lui donner l’envie de promouvoir la croisée, souhaitée par Innocent III. A la fin de l’entretien il aurait été « relégué dans un porche », où ils avaient préparé un grabat modeste et une pucelle charmante se proposait au saint. François la invitait à diviser son lit, mais la pucelle échappait peureuse à cause de la présence de charbons ardents sur le matelas. Dans le même lieu, pour rappeler ce événement, se dressait une petite chapelle et une inscription a été posée après, en 1635, et représentée par l’historien Petroni : « Hic lascivientem puellam, vel saevientem Hydram, igne domuit Franciscus cinerea exutus » (soit, François, habillé seulement de cendre, gagnait avec le feu la pucelle salace et le serpent visqueux).
Un autre incident, rappelé entre les vœux de Saint François, lie le saint à la ville : dans le parcours entre le château et la côte, son compagnon de route, Frère Masseo, voyait une bourse pleine de monnaies et il fut tenté de la prendre pour le denier aux pauvres. Malgré Saint François était fortement contraire, Masseo essayait de prendre la bourse, lorsqu’il en fut dissuadé pour la présence d’un serpent. Pour rappeler ce événement, les citoyens bâtirent une chapelle de Saint François à la sable.


Comment arriver dans la ville
airport Aéroport  

De l’aéroport international Karol Wojtyla de Bari prenez viale Enzo Ferrari en direction de la rue provinciale 204/ viale Gabriele d’Annunzio /SP204. Prenez viale Europe et après via Napoli en direction de via S. Francesco d’Assisi à Bari. Entrez sur la SS 16 et prenez la sortie 4 vers Bari centre/ port. Continuez sur via Napoli et après sur via S. Francesco d’Assisi. Conduisez en direction de piazza Federico II di Svevia.

motorway Autoroute  

Prenez E 843, viale Giuseppe Tatarella et la sottovia Giuseppe Filippo en direction de via Napoli à Bari. Continuez sur via Napoli et conduisez en direction de piazza Federico II di Svevia.

other Moyens  

Les lignes AMTAB 3-12-12/-21-35 arrivent aux alentours du château.

park Parkings  

Piazza Massari-Piazza Federico II di Svevia-Piazza Prefettura

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